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<channel><title><![CDATA[Europa451.fr  - Politique bruxelloise]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/politique-bruxelloise.html]]></link><description><![CDATA[Politique bruxelloise]]></description><pubDate>Sat, 28 Jan 2012 21:17:57 -0800</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[Préavis de grève dans les institutions européennes (version2)]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/12/pravis-de-grve-dans-les-institutions-europennes.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/12/pravis-de-grve-dans-les-institutions-europennes.html#comments]]></comments><pubDate>Wed, 09 Dec 2009 05:58:41 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/12/pravis-de-grve-dans-les-institutions-europennes.html</guid><description><![CDATA[BREAKING NEWS(voir en bas pour la mise &agrave; jour)/ Depuis quelques semaines, les syndicats de fonctionnaires europ&eacute;ens sont en conflit plus ou moins ouvert avec les (certains) Etats membres qui ont refus&eacute; lors d'une r&eacute;union COREPER I, la proposition de la Commission visant&nbsp;&agrave; augmenter les salaires selon les crit&egrave;res statistiques calcul&eacute;s par cette  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div  class="paragraph" style=" text-align: justify; "><FONT color=#e14c02><STRONG>BREAKING NEWS</STRONG>(voir en bas pour la mise &agrave; jour)/ </FONT>Depuis quelques semaines, les syndicats de fonctionnaires europ&eacute;ens sont en conflit plus ou moins ouvert avec les (certains) Etats membres qui ont refus&eacute; lors d'une r&eacute;union COREPER I, la proposition de la Commission visant&nbsp;&agrave; augmenter les salaires selon les crit&egrave;res statistiques calcul&eacute;s par cette derni&egrave;re. La hausse aurait d&ucirc; &ecirc;tre aux alentours de 3,7% et est normalement garantie par les statuts.<br /><br />Toutefois, les Etats membres ont estim&eacute;, qu'en p&eacute;riode de crise et alors que l'Union europ&eacute;enne demande aux administration nationales de faire des &eacute;conomies, en r&eacute;duisant les effectifs ou les salaires, qu'il n'y aurait pas ou peu d'augmentation de salaires pour les fonctionnaires europ&eacute;ens. <br /><br />Depuis les syndicats europ&eacute;ens tentent de n&eacute;gocier avec la Commission et le Conseil, sans succ&egrave;s jusqu'&agrave; pr&eacute;sent. Hier, <A href="http://www.lesechos.fr/info/inter/020259547174-appel-a-la-greve-des-fonctionnaires-europeens.htm" target=_blank>les syndicats du Conseil ont appel&eacute; &agrave; une gr&egrave;ve de trois heures</A>, le lundi 14 d&eacute;cembre. <br /><br />Aujourd'hui, c'est au tour de certains syndicats du Parlement europ&eacute;en. Un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve (conservatoire)&nbsp;a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; pour la p&eacute;riode <STRONG>du 14 d&eacute;cembre 2009 au 19 janvier 2010</STRONG>. Dans un courrier au Pr&eacute;sident du PE, Jerzyk Buzek, ils pr&eacute;cisent que tout cela est fait <EM>"pr&eacute;ventivement au cas o&ugrave; la Commission modifierait sa proposition d'adaptation des r&eacute;mun&eacute;rations ou encore que le conseil refuserait une nouvelle fois la proposition initiale"<br /><br /></EM>En poursuivant: <EM>"une Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du personnel du Parlement est convoqu&eacute;e encore cette semaine. Elle discutera des modalit&eacute;s d'action &agrave; envisager en cas de concr&eacute;tisation du conflit. Le personnel du Parlement n'h&eacute;sitera pas &agrave; se joindre aux actions des coll&egrave;gues de toutes les Institutions. Nous sommes &agrave; votre disposition pour trouver une solution &agrave; un &eacute;ventuel conflit."<br /></EM><br />Jusqu'&agrave; quand le bras de faire entre&nbsp;les Etats membres et les 38 000&nbsp;fonctionnaires europ&eacute;ennes? S'ils en venaient &agrave; manifester dans les rues de Bruxelles, cela sera cocasse&nbsp;en comparaison des milliers de manifestants qui viennent tous les ans&nbsp;dans la capitale&nbsp;europ&eacute;enne d&eacute;noncer les politiques&nbsp;qu'ils mettent en place.&nbsp;<br /><br /><STRONG>Mise &agrave; jour :</STRONG> l'Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale qui a eu lieu hier au Parlement europ&eacute;en, regroupant des employ&eacute;s et les organisations syndicales, a vot&eacute; une r&eacute;solution, d&eacute;clarant que l'AG:<br /><br /><EM><STRONG>MANDATE</STRONG> les organisations syndicales, en l'absence d'engagements fermes de la part du Conseil quant&nbsp; au respect de ses obligations statutaires, pour d&eacute;clencher, dans le cadre du pr&eacute;avis d&eacute;j&agrave; d&eacute;pos&eacute; &agrave; titre conservatoire, une gr&egrave;ve d'avertissement et/ou d'autres actions analogues, &agrave; partir du lundi 14 d&eacute;cembre 2009;<br /><br /><STRONG>MANDATE</STRONG> les organisations syndicales du PE pour prendre les mesures n&eacute;cessaires &agrave; l'ex&eacute;cution de la pr&eacute;sente r&eacute;solution.</EM><br /><br />Cela se pr&eacute;cise donc. Mais il ne faut pas oublier, que la semaine du 14 est une semaine de migration strasbourgeoise. Une petite gr&egrave;ve en terre fran&ccedil;aise ? <br /><br /><EM>Europa451</EM><br />&nbsp;</div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'UKIP veut un référendum britannique sur l'UE]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/ue-farage-petition-ukip-traite-lisbonne.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/ue-farage-petition-ukip-traite-lisbonne.html#comments]]></comments><pubDate>Mon, 23 Nov 2009 02:02:59 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/ue-farage-petition-ukip-traite-lisbonne.html</guid><description><![CDATA[NEWS/ J [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span  style=" position: relative; z-index: 10; float: left; "><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/145558.jpg" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;"></div></span><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; display: block; "><FONT color=#e14c02><STRONG>NEWS/</STRONG></FONT> Jeudi 19 novembre, alors que toute l'Europe avait les yeux riv&eacute;s sur le Conseil europ&eacute;en et les nominations, le United-Kingdom Independence Party (UKIP) a lanc&eacute; sur Internet <A href="http://www.ukip.org/content/latest-news/1328-ukip-launches-huge-referendum-petition" target=_blank>une grande p&eacute;tition</A>. Elle&nbsp;porte sur&nbsp;l'organisation d'un r&eacute;f&eacute;rendum sur l'appartenance du Royaume-Uni &agrave; l'Union europ&eacute;enne. <BR><BR>Le leader de ces conservateurs d'ext&ecirc;me droite, anti-europ&eacute;ens farouches au sein de l'h&eacute;micycle bruxellois, Migel Farage&nbsp;a d&eacute;clar&eacute; : "c'est une r&eacute;elle chance pour le peuple de Grande Bretagne de montrer que quelque soit le prochain gouvernement (<EM>ndlr: les britanniques vont voter au printemps prochain</EM>), ils sont fatigu&eacute;s des mensonges et qu'ils veulent avoir leur mot &agrave; dire au sujet de l'appartenance de leur pays &agrave; l'UE". <BR><BR>L'objectif, m&ecirc;me si assez utopiste,&nbsp;est de forcer le gouvernement de Brown ou le prochain&nbsp;&agrave; demander l'avis des citoyens britanniques en esp&eacute;rant qu'ils disent non et ainsi obtenir ce dont r&ecirc;ve l'UKIP depuis sa cr&eacute;ation (sa raison d'&ecirc;tre m&ecirc;me): sortir de l'UE et redonner &agrave; la Couronne toute sa souverainet&eacute;. <BR><SPAN><BR>Pour la forme, il est quand m&ecirc;me int&eacute;ressant de noter que Farage utilise indirectement une nouvelle ressource du Trait&eacute; de Lisbonne, qui pour la premi&egrave;re pr&eacute;voit qu'un pays puisse quitter l'UE (art.50), ce qui &eacute;tait impossible jusqu'&agrave; pr&eacute;sent (et encore jusqu'au 1er d&eacute;cembre 2009). Pour quelqu'un qui a si&nbsp;durement critiqu&eacute;&nbsp;ce trait&eacute;, il semble lui trouver aussi quelques avantages. <BR><BR>C'est d'ailleurs ce que disait <A href="http://www.europa451.fr/2/post/2009/09/post-title-click-and-type-to-edit1.html" target=_blank>Europa451 au sujet des eurosceptiques lors de la campagne irlandaise en septembre dernier</A>. Voter oui &eacute;tait dans l". <BR><BR>Reste &agrave; savoir maintenant si une p&eacute;tition pourra amener un gouvernement britanniques, m&ecirc;me conservateur &agrave; tenter le diable. Car si critiquer l'UE est une chose, la quitter (et tout ce que cela comporte en terme de perte d'influence, d'opportunit&eacute;s, etc) est en une autre. David Cameron (futur probable Premier ministre apr&egrave;s les &eacute;lections du printemps 2010 qui devraient ramener les Torries au pouvoir) serait bien t&eacute;m&eacute;raire. &nbsp;<BR><SPAN><BR><STRONG>Jean-S&eacute;bastien Lefebvre</STRONG><BR><EM>Europa451</EM></SPAN></SPAN></div><hr  style=" width: 100%; visibility: hidden; clear: both; "></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Union européenne: du soft au "weak power"]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/union-europenne-du-soft-au-weak-power.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/union-europenne-du-soft-au-weak-power.html#comments]]></comments><pubDate>Fri, 20 Nov 2009 02:38:21 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/union-europenne-du-soft-au-weak-power.html</guid><description><![CDATA[Les n&eacute;gociations de couloirs et [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span  style=" z-index: 10; float: left; position: relative; "><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/8018557.jpg?139" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;"></div></span><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; display: block; "><STRONG>Les n&eacute;gociations de couloirs et dinatoires auront finalement dur&eacute;es moins longtemps que pr&eacute;vues. En un peu plus d'une heure, les chefs d'Etats et de gouvernements de l'UE ont d&eacute;sign&eacute; le Pr&eacute;sident du Conseil europ&eacute;en et le Haut repr&eacute;sentant en politique &eacute;trang&egrave;re. Une nouvelle pourtant peu r&eacute;jouissante pour l'avenir de l'Europe.</STRONG> <br /><br />Dans les ann&eacute;es 90 a &eacute;merg&eacute; dans le monde acad&eacute;mique des relations internationales, un nouveau concept. Celui du "soft power" ou "pouvoir doux" en fran&ccedil;ais. Ce terme d&eacute;signe la capacit&eacute; d'un acteur politique d'influencer la sc&egrave;ne internationale ou obtenir quelque chose, sans avoir recours &agrave; des moyens de coercitions. A l'inverse, se trouve le "hard power", qui lui utilise des moyens directs, militaires pour ne citer que les plus radicaux. <br /><br /><STRONG>Une puissance sans puissance</STRONG><br /><br />L'entit&eacute; politique mondiale d&eacute;finissant le mieux ce pouvoir de la douceur est l'Union europ&eacute;enne. Premi&egrave;re puissance &eacute;conomique mondiale en termes de PIB, regroupant pr&egrave;s d'un demi-milliard d'individus, elle cherche avant tout &agrave; influencer les n&eacute;gociations internationales en utilisant les r&egrave;gles de droit, voire en les implantant l&agrave; o&ugrave; elles sont bafou&eacute;es. Les nombreuses missions de la paix sponsoris&eacute;es par l'UE en sont la meilleure preuve. <br /><br />Ce particularisme est en parti d&ucirc; au fait que les moyens de coercitions &eacute;chappent encore en grande partie &agrave; Bruxelles, les gouvernements nationaux gardant la main sur la politique &eacute;trang&egrave;re et l'usage de la force, qu'elle soit civile ou militaire. <br /><br /><STRONG>La tuer dans l'oeuf</STRONG><br /><br />Or, l'Union europ&eacute;enne aspire &agrave; une place de choix au sein du jeu mondial, par l'interm&eacute;diaire de ses membres qui voient leur influence diminuer au fur et &agrave; mesure que de nouvelles puissances &eacute;mergent. Depuis que le changement climatique est devenu un sujet de discussion international, l'UE cherche &agrave; s'imposer en tant que leader et exemple pour le reste de la plan&egrave;te. M&ecirc;me chose sur le plan de la s&eacute;curit&eacute;: intervention au Tchad avec l'Eufor, ou l'op&eacute;ration Atalanta au large des c&ocirc;tes somaliennes. Les signaux sont encore peu clairs, mais les vieilles nations d'Europe voudraient encore &ecirc;tre prises au s&eacute;rieux. <br /><br />Pourtant, c'est tout cela qui vient d'&ecirc;tre tu&eacute;, ce 19 novembre 2009 quand lors d'un diner au Conseil, le nom de Herman Van Rumpuy et Catherine Ashton ont &eacute;t&eacute; accept&eacute;s. Ces deux personnages aux postes respectifs de Pr&eacute;sident permanent du Conseil europ&eacute;en et de Haut repr&eacute;sentant en politique &eacute;trang&egrave;re, c'est l'affirmation de la volont&eacute; de faiblesse volontaire de l'UE, de sa d&eacute;mission au nom de la sauvegarde des pouvoirs personnels de nos chefs d'Etat qui ne veulent pas &ecirc;tre d&eacute;rang&eacute;s dans leurs petits arrangements. L'UE vient d'inventer un nouveau concept: le weak power&hellip;Un isolationnisme &agrave; l'europ&eacute;enne: nous aurions la possibilit&eacute; d'acter sur le jeu mondial et nous le voulons, mais toutes les chances d'y arriver sont syst&eacute;matiquement annihil&eacute;es par nous-m&ecirc;mes. Nous nous auto-neutralisons. Par le refus ou la peur qu'&eacute;prouvent les chefs d'Etat &agrave; aller plus loin dans l'int&eacute;gration, seul moyen pour rester un "power". L'Europe refuse d'assumer, de s'armer de courage politique. <br /><br />Tout le monde s'accorde &agrave; dire que le projet a besoin d'une relance, mais personne ne le fait. Le Trait&eacute; de Lisbonne ne r&eacute;soudra rien par lui-m&ecirc;me. Il faut les hommes qui vont avec. <br /><br /><STRONG>La faiblesse, nouvelle qualit&eacute; politique</STRONG><br /><br />Il n'est &eacute;crit nulle part qu'un soft power se doit par la m&ecirc;me occasion d'&ecirc;tre un pouvoir faible. Or c'est que repr&eacute;sentent Van Rumpuy et Ashton. Le premier, en tant que futur ancien Premier ministre belge est le symbole de la culture du compromis, du consensus, de l'absence assur&eacute;e de vagues ou d'initiatives trop r&eacute;volutionnaires. Il a r&eacute;ussi &agrave; faire vivre Flamands et Wallons ensemble pendant un an et demi, en enterrant certains dossiers (BHV par exemple), pourquoi pas 27 nations. <br /><br />Concernant Catherine Ashton, le poteau rose est encore plus flagrant. Pur produit des ann&eacute;es Blair (son ascension date de cette &eacute;poque), c'est une sp&eacute;cialiste avant tout en &eacute;ducation et business. Un rapide coup d'&oelig;il sur son cv ne fait aucun doute la dessus. Alors pourquoi mettre quelqu'un qui n'a aucune exp&eacute;rience en relations internationales &agrave; un poste si strat&eacute;gique, si ce n'est pour le torpiller et le rendre insignifiant? Javier Solana, le Haut repr&eacute;sentant sortant avait au moins le m&eacute;rite d'&ecirc;tre l'ancien patron de l'OTAN. Or avec une britannique &agrave; la t&ecirc;te de la diplomatie europ&eacute;enne, tout en &eacute;tant s&ucirc;r qu'elle appellera Londres (donc Washington) avant de bouger, elle se contentera par ailleurs de faire le suivi administratif, rien de plus. <br /><br />Aucun de ces deux personnages ne sont charismatiques, ni connu du public europ&eacute;en et encore moins des autres chefs d'Etats du monde. Ils repr&eacute;sentent la faiblesse et ont &eacute;t&eacute; choisi pour ce d&eacute;faut qui devient une qualit&eacute; sur notre continent. Qui pense vraiment qu'Obama ou Poutine appelleront Van Rumpuy ou Ashton pour parler &agrave; l'Europe ? Berlin, Londres et Paris resteront les trois num&eacute;ros n&eacute;cessaires. Bruxelles restera un ghetto isol&eacute;. <br /><br /><STRONG>L'hypocrisie du Mur</STRONG><br /><br />C'est l&agrave; toute l'hypocrisie de nos dirigeants, chefs de chantier de la construction europ&eacute;enne. Avec les 20 ans du 9 novembre 1989, nous avons pu entendre les plus beaux discours possibles et imaginables sur l'Europe, son unit&eacute; retrouv&eacute;e, son avenir commun et les d&eacute;fis qu'elle doit relever pour perdurer avec ses id&eacute;aux dans le XXI&egrave;me si&egrave;cle. Merkel et Sarkozy en ont m&ecirc;me rajout&eacute; une couche avec le 11 novembre, la r&eacute;conciliation franco-allemande, de nouveaux projets, un ministre commun, etc. <br /><br />Ils viennent l&agrave; de montrer leurs vrais visages: l'UE, cela ne les int&eacute;resse que pour les fonds r&eacute;gionaux ou agricoles qu'ils peuvent ramener &agrave; la maison et les beaux discours d'anniversaire sous la pluie. Rien de plus. L'amiti&eacute; et la solidarit&eacute; europ&eacute;enne ne sont que de fa&ccedil;ade. La m&eacute;fiance r&egrave;gne entre tous. Les Polonais se m&eacute;fient toujours des ambitions allemandes, les Britanniques sont membres par d&eacute;faut et craignent le f&eacute;d&eacute;ralisme comme la peste, les Fran&ccedil;ais voient leur couple et leadership franco-allemand menac&eacute; par l'Est, les petits ont peur de se faire manger par les gros, les pays ayant souffert du communisme se consid&egrave;rent comme m&eacute;pris&eacute; par l'Ouest, etc. <br /><br /><STRONG>La vassalit&eacute; annonc&eacute;e</STRONG><br /><br />Tous sont conscients que seuls ils ne comptent plus dans le jeu international, qu'Obama les trouve insignifiant, que les Russes les m&eacute;prisent et que les Chinois n'en veulent qu'&agrave; leur technologie, mais sont encore trop fiers et s&ucirc;rs de leur bon droit pour ne pas voir l'opportunit&eacute; que constitue l'Union et qu'ils viennent de rater une chance historique. <br /><br />Une chance historique de relancer le projet qui est essouffl&eacute; par 10ans de n&eacute;gociations et r&eacute;formes institutionnelles bancales et des &eacute;largissements successifs doublant le nombre de ses membres. Une chance historique de pousser l'UE vers la sc&egrave;ne internationale, d'en faire un acteur v&eacute;ritable et responsable, assumant sa place. Pourtant, avec ces deux nominations, compl&eacute;tant celle de Jos&eacute; Manuel Barroso &agrave; la pr&eacute;sidence de la Commission en septembre, c'est bien une Europe vassale de ses membres, de ses petits int&eacute;r&ecirc;ts personnels/nationaux, d'elle-m&ecirc;me qui se dessine. Une Europe qui n'a aucun projet d'avenir si ce n'est celui de vivre de ses maigres acquis et de se pr&eacute;senter comme un espace g&eacute;ographique rempli de bonnes intentions o&ugrave; il fait bon vivre. Une Europe qui ne tardera pas &agrave; se faire marginaliser par des acteurs bien plus s&eacute;rieux qu'elle. <br /><br />L'abdication. Comme un go&ucirc;t de Munich.<br /><br /><STRONG>Jean-S&eacute;bastien Lefebvre</STRONG><br /><EM>Europa451</EM>&nbsp; </div><hr  style=" width: 100%; visibility: hidden; clear: both; "></hr><div  class="paragraph" style=" text-align: left; ">This is your new blog post. 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L'eurod&eacute;put&eacute; belge Annemie Neyts y sera r&eacute;&eacute;lue en tant que pr&eacute;sidente pour la troisi&egrave;me fois dans ce parti qui a tr&egrave;s bien r&eacute;sist&eacute; aux &eacute;lections europ&eacute;ennes malgr&eacute; la crise &eacute;conomique que beaucoup de gens expliquent par un exc&egrave;s de lib&eacute;ralisme. <br /></STRONG><br />&laquo; Je ne suis pas pour la parit&eacute; syst&eacute;matique hommes-femmes pour les postes &agrave; responsabilit&eacute;de l'UE, mais comme nous sommes tr&egrave;s loin de l&rsquo;atteindre, cette parit&eacute;, nous avons une marge de manoeuvre pour exiger qu&rsquo;il y ait plus de femmes &raquo;, explique la pr&eacute;sidente de l&rsquo;ADLE, Annemie Neyts. Pour la premi&egrave;re fois, les lib&eacute;raux et r&eacute;formistes europ&eacute;ens organise un congr&egrave;s en Espagne, &agrave; Barcelone. C&rsquo;est logiquement un des partis membres qui est en charge de l'organisation, la Convergencia Democr&aacute;tica de Catalu&ntilde;a. Tout devrait se d&eacute;rouler sans soubresauts en interne et en tout optimisme apr&egrave;s les bons derniers r&eacute;sultats en Allemagne, Roumanie et aux derni&egrave;res &eacute;lections europ&eacute;ennes de juin 2009.<br /><br />&laquo; La solution propos&eacute;e par les lib&eacute;raux pour qu&rsquo;il y ait plus de femmes &agrave; la Commission europ&eacute;enne passe par le fait que chaque pays choisisse deux personnes pour le poste, un homme et une femme. Autrement, les pays qui se sont press&eacute; de proposer un homme pour leur poste de commissaire obligent les pays restants &agrave; choisir des femmes pour donner un semblant de parit&eacute; dans l&rsquo;UE &raquo;, raisonne Annemie Neyts.<br /><br />Le pari pour les femmes caract&eacute;rise l&rsquo;ADLE. Apr&egrave;s les Verts, leur groupe est dans la Chambre europ&eacute;enne le plus f&eacute;minis&eacute;, avec 42,5% de d&eacute;put&eacute;es. De m&ecirc;me, dans la Commission europ&eacute;enne, l&rsquo;ADLE apporte plus de femmes que personne d&rsquo;autre, avec Neelie Kroes (Concurrence), Meglena Kuneva (Consommateurs), Marian Fischer-Boel (Agriculture) et Androula Vassiliou (Sant&eacute;). En revanche, pas de noms lib&eacute;raux pour occuper la pr&eacute;sidence de l&rsquo;UE et le responsable de la Politique &Eacute;trang&egrave;re et de S&eacute;curit&eacute;, postes qui seront d&eacute;cid&eacute;s &agrave; partir du 19 novembre. <br /><br />Seraient-ils, les lib&eacute;raux, pr&ecirc;ts &agrave; soutenir une femme pour pr&eacute;sider l&rsquo;UE, m&ecirc;me si elle ne provenait pas des rangs lib&eacute;raux ? &laquo; Je connais bien les candidates. Tarja Halonen et Vikke-Freiberga me semblent tr&egrave;s comp&eacute;tentes ; Mary Robinson pas tellement, que je respecte beaucoup pour son travail en tant que Premier ministre en Irlande, mais pas tellement pour son action aupr&egrave;s des Nations Unies dans la d&eacute;fense des Droits de l&rsquo;Homme &raquo;, juge Neyts. &laquo; Ceci dit, si jamais il y avait un candidat homme lib&eacute;ral &ccedil;a me poserait un probl&egrave;me de conscience, m&ecirc;me si au final je soutiendrais le lib&eacute;ral &raquo;.&nbsp;&nbsp; <br /><br /><STRONG>Le groupe des lib&eacute;raux et des d&eacute;mocrates (ALDE) au Parlement europ&eacute;en est pass&eacute; de 101 &agrave; 84 d&eacute;put&eacute;s aux &eacute;lections en 2009.&nbsp; Vous &ecirc;tes satisfaites avec le r&eacute;sultat ?</STRONG><br /><br />Je dois vous corriger. Les &eacute;lus lib&eacute;raux sont pass&eacute;s de 74 &agrave; 73. Ce sont surtout les d&eacute;mocrates qui ont perdu du terrain : les Italiens du Parti Radical, les Fran&ccedil;ais du Modem. Sans oublier les italiens de Francesco Rutelli qui ont d&eacute;m&eacute;nag&eacute; chez les socialistes. En revanche, le parti lib&eacute;ral en Italie, Italia dei Valori, a fait un tr&egrave;s bon score.<br /><br />Malgr&eacute; cette crise &eacute;conomique que l&rsquo;opinion publique tendait &agrave; identifier comme un exc&egrave;s de lib&eacute;ralisme, les &eacute;lecteurs ne vous ont pas fait payer une facture trop ch&egrave;re.<br /><br />Certains intellectuels et dirigeants de la gauche pensent que le lib&eacute;ralisme est mort avec cette crise. Mais les &eacute;lecteurs ont d&eacute;montr&eacute; le contraire.<br /><br /><STRONG>Comment vous interpr&eacute;tez le r&acirc;teau que s&rsquo;est pris la gauche en Europe ?</STRONG><br /><br />La social-d&eacute;mocratie ne parvient pas &agrave; articuler un discours coh&eacute;rent et se voit d&eacute;passer &agrave; gauche par les utopistes, les ex communistes, les marxistes&hellip; Et m&ecirc;me les Verts dans des pays comme la France ou la Belgique.<br /><br />Pour l&rsquo;instant aucune r&eacute;gulation europ&eacute;enne pour le secteur financier n'est pr&eacute;vue. En avons-nous toujours besoin maintenant que l&rsquo;UE sort de la crise ?<br /><br />Bien s&ucirc;r que oui, mais les &Eacute;tats doivent se mettre d&rsquo;accord et ce n&rsquo;est pas facile. Chacun a sa vision. Ils doivent s&rsquo;accorder s&rsquo;ils lancent une r&eacute;forme int&eacute;grale avec une seule norme ou bien s&rsquo;ils le font de fa&ccedil;on progressive, en commen&ccedil;ant par r&eacute;glementer les op&eacute;rations financi&egrave;res transfrontali&egrave;res.<br /><br /><STRONG>Vous croyez vraiment qu&rsquo;il y aura une r&eacute;gulation ?</STRONG><br /><br />Sans doute. Il faut renforcer les m&eacute;canismes de contr&ocirc;le.<br /><br /><STRONG>Et la r&eacute;mun&eacute;ration des dirigeants de banque ?</STRONG> <br /><br />J&rsquo;avoue mon ignorance &agrave; ce sujet. Il se pose un probl&egrave;me moral, en effet, quand les institutions financi&egrave;res soutenues &agrave; bras le corps par les pouvoirs publics avec des moyens financiers publics offrent des salaires faramineux &agrave; leurs dirigeants. Mais il ne faut pas tout m&eacute;langer : ce n'est pas cela qui a provoqu&eacute; la crise. <br /><br /><STRONG>Maintenant que les pouvoirs publics ont sauv&eacute; le secteur financi&eacute;, faut-il faire de m&ecirc;me avec les ch&ocirc;meurs ?</STRONG><br /><br />L&rsquo;&Eacute;tat paie d&eacute;j&agrave; des allocations aux ch&ocirc;meurs.<br /><br /><STRONG>Mais peut-on parler de sortie de crise quand bien que le PIB augmente, l&rsquo;emploi ne connait pas de reprise ?</STRONG><br /><br />En effet, ces deux facteurs ne vont pas toujours de paire. La reprise &eacute;conomique ne se traduit pas de fa&ccedil;on automatique avec une reprise de l&rsquo;emploi. Soit parce que les entreprises gardent leur argent le plus longtemps possible, soit parce que le march&eacute; du travail est cadenass&eacute; et les chefs d&rsquo;entreprise n&rsquo;embaucheront pas avant d&rsquo;&ecirc;tre s&ucirc;rs que la crise soit pass&eacute;e. <br /><br /><STRONG>Vous pensez &agrave; quels pays ?</STRONG><br /><br />&Agrave; l&rsquo;Espagne ou la Belgique.<br /><br /><STRONG>La chute du mur de Berlin a fait la Une de tous les m&eacute;dias en Europe comme un &eacute;v&egrave;nement important dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Union. Que doit-on f&ecirc;ter : la d&eacute;faite du communisme ou la d&eacute;faite des dictatures ?</STRONG><br />&nbsp;<br />Il faut f&ecirc;ter la d&eacute;faite des syst&egrave;mes autoritaires et le fait que ce sont ces peuples europ&eacute;ens qui se sont lib&eacute;r&eacute;s eux-m&ecirc;mes.<br /><br /><STRONG>Dans les pays du sud de l'UE, les partis communistes ont lutt&eacute; contre les dictatures. Que faire d'eux dans l'Histoire europ&eacute;enne ?</STRONG><br /><br />Cela d&eacute;pend de leur propre placement. En Espagne et au Portugal, les communistes sont encore marxistes. Pas en Italie. [En Espagne et le Portugal les communistes ont encore une forc&eacute; &eacute;lectorale notable] Chacun est ma&icirc;tre de sa propre survie et de sa propre mort.<br /><br /><STRONG>Fernando Navarro Sordo<br /></STRONG><EM>Europa451</EM></div><hr  style=" width: 100%; clear: both; visibility: hidden; "></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[La noix de cajou, alliée du terrorisme international en Europe]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/la-noix-de-cajou-allie-du-terrorisme-international-en-europe.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/la-noix-de-cajou-allie-du-terrorisme-international-en-europe.html#comments]]></comments><pubDate>Fri, 13 Nov 2009 03:35:20 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/la-noix-de-cajou-allie-du-terrorisme-international-en-europe.html</guid><description><![CDATA[D&eacute;couvrez comment une bo&icirc; [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span  style=" position: relative; float: left; z-index: 10; "><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/7825015.jpg?448" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;"></div></span><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; display: block; "><STRONG>D&eacute;couvrez comment une bo&icirc;te de noix de cajou de la marque allemande Pittjes d&eacute;montre que la tension &agrave; laquelle sont soumis les passagers dans les a&eacute;roports est moins li&eacute;e &agrave; la s&eacute;curit&eacute; qu&rsquo;aux boutiques duty free et le besoin que les voyageurs consomment entre le check in et l'avion.</STRONG><br /><br />L&rsquo;humiliation que tout passager europ&eacute;en d&rsquo;avion subit quand il embarque en cabine ne se limite pas au stress de tout voyage. Ne doit-il pas se d&eacute;shabiller &agrave; moiti&eacute; et courir derri&egrave;re ses effets personnels au rythme du tapis roulant poursuivit par une &eacute;quipe de surveillants ou d&rsquo;agents de s&eacute;curit&eacute; l&rsquo;enjoignant sans arr&ecirc;t de se presser? Sans oublier qu'on l'emp&ecirc;che de conserver sur lui une bouteille d&rsquo;eau pour se ravitailler sans devoir effectuer de d&eacute;penses superflues, ou d&rsquo;introduire dans son sac &agrave; main un coupe ongles pour le soin des doigts pendant les heures mortes pass&eacute;es souvent dans les salles d&rsquo;attente des a&eacute;roports. <br /><br />Mais le pire dans tout &ccedil;a, c'est que parfois, on se rend compte que tout cela ressemble &agrave; une mascadre.<br /><br /><STRONG>Ali&eacute;ner les gens pour rien</STRONG><br /><br />A&eacute;roport de Budapest, la capitale de la Hongrie, &eacute;tat membre de l&rsquo;UE. Le journaliste qui &eacute;crit ces lignes, apr&egrave;s avoir pass&eacute; avec succ&egrave;s tous les contr&ocirc;les vers la zone d&rsquo;embarquement et avoir r&eacute;cup&eacute;r&eacute; ceinture, chaussures et autres effets personnels se retrouve soudainement en pleine zone commerciale pleine de boutiques de toutes sortes : de produits de luxe ou de consommation imm&eacute;diate, souvenirs inclus.&nbsp;</div><hr  style=" width: 100%; clear: both; visibility: hidden; "></hr><span  style=" float: left; z-index: 10; position: relative; "><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/4351093.jpg" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;"></div></span><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; display: block; ">La pr&eacute;sence d&rsquo;une rang&eacute;e de bo&icirc;tes contenant des fruits secs l&rsquo;interpelle. Il d&eacute;cide d&rsquo;en acqu&eacute;rir une qui contient 150 grammes de noix de cajou. Imm&eacute;diatement apr&egrave;s, il d&eacute;cide de v&eacute;rifier le m&eacute;canisme d&rsquo;ouverture et de fermeture de la boite. Tel qu&rsquo;il s&rsquo;en doute depuis le d&eacute;but, pour consommer ces pr&eacute;cieux fruits secs il suffit de tirer d&rsquo;un anneau pour d&eacute;coller une lame en aluminium fine comme le fil d&rsquo;un scalpel. Un geste rapide et pr&eacute;cis suffirait pour juguler n&rsquo;importe quel passager, membre de l'&eacute;quipage et, bien s&ucirc;r, le commandant de l&rsquo;avion, car l&rsquo;objet peut &ecirc;tre facilement cach&eacute; dans le creux d&rsquo;une main sans que personne ne puisse se rendre compte avant l&rsquo;instant fatal.<br /><br />Et tout cela gr&acirc;ce &agrave; une entreprise allemande, Pittjes, sp&eacute;cialis&eacute;e dans les fruits secs et les snacks pr&eacute;sents dans de nombreux a&eacute;roports de l&rsquo;UE, et sens&eacute;e connaitre la l&eacute;gislation europ&eacute;enne. Il est difficile de ne pas se demander quel est le sens des ces mesures de s&eacute;curit&eacute; d&eacute;rangeantes et souvent ali&eacute;nantes de l'autre c&ocirc;t&eacute; du check point, si c'est pour ravitaller en mat&eacute;riel tout preneur d'otages en herbe dans la zone internationale.<br /><br /><STRONG>Un business qu&rsquo;il faut maintenir vivant</STRONG><br /><br />Depuis que l&rsquo;Irlande a invent&eacute; en 1946 le concept des boutiques 'libres d&rsquo;imp&ocirc;ts' dans les zones a&eacute;roportuaires internationales, ce mod&egrave;le s&rsquo;est r&eacute;pandu dans le monde entier profitant historiquement aux&nbsp; personnes qui pouvaient se permettre de payer un billet d&rsquo;avion ainsi que les entreprises publiques qui g&eacute;raient ces boutiques.<br /><br />Pourtant, dans l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, depuis 1999, ces ventes et achats privil&eacute;gi&eacute;s ont&nbsp; &eacute;t&eacute; supprim&eacute;es pour les passagers de vols intracommunautaires, c&rsquo;est &agrave; dire que pour l&rsquo;immense majorit&eacute; des passagers d&rsquo;avion qui transitent en Europe, les taxes sont appliqu&eacute;es, donc les prix similaires avec ceux de l'ext&eacute;rieur, alors que les boutiques ont &eacute;t&eacute; privatis&eacute;es, franchis&eacute;es. Tout cela a co&iuml;ncid&eacute;, de plus, avec la mise en march&eacute; de mesures de s&eacute;curit&eacute; sens&eacute;es &eacute;viter des actions terroristes &agrave; bord des avions ; des mesures qui obligent dans la pratique le passager &agrave; consommer d&rsquo;avantage dans les boutiques des zones d&rsquo;embarquement des a&eacute;roports. CQFD ?<br /><br /><STRONG>Fernando Navarro Sordo</STRONG><br /><EM>Europa 451</EM><br /></div><hr  style=" clear: both; width: 100%; visibility: hidden; "></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Vaclav Klaus s’est planté en beauté ]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/vaclav-klaus-sest-plant-en-beaut.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/vaclav-klaus-sest-plant-en-beaut.html#comments]]></comments><pubDate>Mon, 02 Nov 2009 04:46:34 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/vaclav-klaus-sest-plant-en-beaut.html</guid><description><![CDATA[ANALYSE/ Le Pr&eacute [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div ><div style="text-align: center;"><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/2900272.jpg?409" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px;"></div></div></div><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; "><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(225, 74, 2);">ANALYSE/</span> Le Pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, Nicolas Sarkozy n&rsquo;&eacute;tait franchement pas heureux lors de la conf&eacute;rence de presse du Conseil europ&eacute;en lorsqu&rsquo;il a d&ucirc; avouer avoir c&eacute;d&eacute; au Pr&eacute;sident tch&egrave;que sur la Charte des droits fondamentaux. Pourtant, il aurait du se r&eacute;jouir, car Vaclav Klaus vient de s&rsquo;auto-d&eacute;savouer ainsi que ses amis eurosceptiques. </span><br /><br />Les d&eacute;put&eacute;s europ&eacute;ens s'en souviennent encore. En f&eacute;vrier dernier, alors que la R&eacute;publique tch&egrave;que prenait la Pr&eacute;sidence de l'Union europ&eacute;enne, son Pr&eacute;sident, un certain Vaclav Klaus avait prononc&eacute; un discours violemment eurosceptique devant le Parlement. Un des ses leitmotiv: l'Europe se dirige vers une &eacute;conomie centralis&eacute;e et bureaucratique et un r&eacute;gime privant les peuples de libert&eacute; et de d&eacute;mocratie. Certains &eacute;lus avaient quitt&eacute; l&rsquo;h&eacute;micycle. <br /></div><div  style=" margin-bottom: 10px; margin-top: 10px; "><div style="text-align: center;"><object width='400' height='330'><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1oooz6EPxrc"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><param name="allownetworking" value="internal"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1oooz6EPxrc" type="application/x-shockwave-flash" allownetworking="internal" wmode="transparent" width='400' height='330'></embed></object></div></div><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; ">Farouche opposant au Trait&eacute; de Lisbonne malgr&eacute; la ratification par son Parlement du texte, Vaclav Klaus a fait trainer le suspense jusqu'au bout, refusant de signer. Finalement, il posera sa bafouille en bas de la page. Pourquoi cela? Car il a obtenu un opt-out sur la Charte des droits fondamentaux, texte suppos&eacute; pouvoir remettre en cause les d&eacute;crets Benes, ayant permis d'expulser les Allemands de Tch&eacute;quie apr&egrave;s la Seconde Guerre Mondiale (2 &agrave; 3 millions de personnes).<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Les vrais ma&icirc;tres du jeu</span><br /><br />Face au risque de voir encore la ratification capoter, le Conseil europ&eacute;en r&eacute;unit &agrave; Bruxelles les 29 et 30 octobre lui a donn&eacute; satisfaction. Mais obtenant cela, Vaclav Klaus ne s'est-il contredit ? Voir carr&eacute;ment auto-trahit ?<br /><br />Lui qui d&eacute;non&ccedil;ait une Europe o&ugrave; les Etats sont &eacute;cras&eacute;s par la machine bruxelloise, ne vient-il pas de d&eacute;montrer que ces m&ecirc;mes Etats sont encore les ma&icirc;tres du jeu? Que l'inter-gouvernementalisme n'est pas mort et qu'au contraire, le supranational est des plus fragiles. Si, car un seul Etat peut bloquer tout la machine. Que ce soit un grand ou un petit. Et quant &agrave; ses comparaisons avec l&rsquo;&eacute;poque sovi&eacute;tique, combien d'opt-out l'URSS a tol&eacute;r&eacute; chez ses satellites avant d'envoyer les chars? Ici tout a &eacute;t&eacute; r&eacute;gl&eacute; autour d'une table. <br /><br />Se pr&eacute;sentant comme un d&eacute;fenseur de la d&eacute;mocratie &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale, ne vient-il pas au passage de la bafouer lui-m&ecirc;me ? En remettant en cause une d&eacute;cision, un vote de son propre Parlement, qui a ratifi&eacute; l&rsquo;ensemble du Trait&eacute; de Lisbonne sans rien demander de plus. Il serait plut&ocirc;t os&eacute; de sa part d&rsquo;argumenter que les parlementaires tch&egrave;ques sont des eurocrates non &eacute;lus. Et ce sont aussi des chefs d&rsquo;Etat &eacute;lus qui lui ont accord&eacute; cette d&eacute;rogation. Les piliers d&eacute;mocraties de l&rsquo;UE sont multiples et divers : d&eacute;mocratie de premier et second degr&eacute;. Etant lui-m&ecirc;me un Pr&eacute;sident &eacute;lu par une assembl&eacute;e d&rsquo;&eacute;lus et non pas par le peuple, il devrait comprendre le concept. <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Une fausse excuse pour l&rsquo;honneur</span><br /><br />Vaclav Klaus a ainsi obtenu ce qu&rsquo;il voulait pour sauver son honneur d&rsquo;eurosceptique, tout en se donnant tort sur toute la ligne. Bruxelles ne peut ni ne veut d&eacute;truire les nations, puisque de toute fa&ccedil;on tout se construit avec. <br /><br />L&rsquo;ancien opposant au r&eacute;gime communiste vient surtout de prouver que le refus du progr&egrave;s de la protection des droits ne vient pas forc&eacute;ment de l&rsquo;UE. Mais aussi des Etats. Comment ce &laquo; d&eacute;fenseur de la libert&eacute; populaire &raquo; compte-t-il justifier &agrave; ses citoyens la non-impl&eacute;mentation de la charte dans leur pays ? Alors que tout le monde sait tr&egrave;s bien qu&rsquo;elle ne mena&ccedil;ait pas les d&eacute;crets Benes, n&rsquo;&eacute;tant pas r&eacute;troactive. <br /><br />Ce qui est bien connu, c&rsquo;est l&rsquo;ultralib&eacute;ralisme du Pr&eacute;sident tch&egrave;que. Quelle est la menace r&eacute;elle quand on sait que l&rsquo;article 51 pr&eacute;cise que &laquo; cette charte ne s'adresse qu'aux institutions et organes de l'Union dans le respect du principe de subsidiarit&eacute; &raquo;. Car c&rsquo;est bien le d&eacute;tail : la charte &eacute;tait l&agrave; avant tout pour les institutions elles-m&ecirc;mes ou lorsqu&rsquo;un Etat membre met en &oelig;uvre une disposition europ&eacute;enne. C&rsquo;est ainsi, que lors d&rsquo;un Conseil europ&eacute;en d&rsquo;automne 2009, Monsieur Klaus montra &agrave; l&rsquo;Europe tout enti&egrave;re la mesquinerie de son opposition. <br /><br />La question qui reste donc en suspens est toujours la m&ecirc;me : a quant l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;une opposition europ&eacute;enne digne de ce nom ?<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Jean-S&eacute;bastien Lefebvre</span><br /><span style="font-style: italic;">Europa451</span><br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Onno Quist: “L’unificationn de l’Europe capotera sans un chef”]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/onno-quist-lunificationn-de-leurope-capotera-sans-un-chef.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/onno-quist-lunificationn-de-leurope-capotera-sans-un-chef.html#comments]]></comments><pubDate>Sun, 01 Nov 2009 15:48:48 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/11/onno-quist-lunificationn-de-leurope-capotera-sans-un-chef.html</guid><description><![CDATA[Le trait&eacute; de Lisbonne devrait entrer enfin en vigueur le 1e [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div ><div style="text-align: center;"><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/5519320.jpg?407" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px;"></div></div></div><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; "><span style="font-weight: bold;">Le trait&eacute; de Lisbonne devrait entrer enfin en vigueur le 1er D&eacute;cembre 2009. Le processus de s&eacute;lection d&rsquo;un Pr&eacute;sident et d'un chef de la diplomatie de l&rsquo;UE va donc s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer. Le choix est difficile mais n&eacute;cessaire. Onno Quist, le personnage principal du roman La d&eacute;couverte du ciel, du n&eacute;erlandais Harry Mulisch, nous livre sa th&eacute;orie. </span><br /><br />Quand Onno Quist part en exil &agrave; Rome, apr&egrave;s une vie et une carri&egrave;re sem&eacute;es de lourds &eacute;checs et &eacute;pisodes tragiques, son ultime mission reste d&rsquo;&eacute;crire une lettre-roman &agrave; son p&egrave;re d&eacute;j&agrave; mort. Dans cette lettre il formule sa conception particuli&egrave;re du pouvoir et du charisme physique chez l&rsquo;homme ou la femme de pouvoir.<br /><br />&laquo; L&agrave; o&ugrave; les maisons royales ont disparu, la continuit&eacute; n&rsquo;a plus &eacute;t&eacute; assur&eacute;e que par les fonctionnaires, qui sont issus de la cour et dont la pr&eacute;sence n&rsquo;a jamais connu d&rsquo;interruption depuis Babylone et l&rsquo;&Eacute;gypte ancienne. Les fonctionnaires sont &eacute;ternels, ils survivent au pharaon, aux rois et aux pr&eacute;sidents, mais sans chef rien ne va ; des fonctionnaires sans direction sont des habits sans empereur. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs bien ce qui pourrait faire capoter l&rsquo;unification de l&rsquo;Europe. Ce qu&rsquo;il y a de plus important que la comp&eacute;tence d&rsquo;un chef, c&rsquo;est le fait qu&rsquo;il est l&agrave;. Avec un chef incomp&eacute;tent, les choses tournent mal, mai sans chef tout sombre dans un arbitraire abstrait, d&rsquo;o&ugrave; &eacute;merge in&eacute;luctablement un nouveau chef &ndash;car c&rsquo;est, contrairement &agrave; ce que voudrait l&rsquo;optimisme des anarchistes, le principe fondamental de l&rsquo;ADN. &raquo;<br /></div><div ><div id="995255016455287" align="center" style="width: 100%; padding: 5px 0 5px 0; overflow-y: hidden;"><script languagae="javascript" src="http://static.polldaddy.com/p/2197934.js?32771900"></script></div></div><div  class="paragraph" style=" text-align: left; "><span style="font-weight: bold;">Fernando Navarro</span><br /><span style="font-style: italic;">Europa451</span><br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'amendement 138 à la trappe : Hadopi ne craint plus Bruxelles]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/lamemdement-138-la-trappe-hadopi-ne-craint-plus-bruxelles.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/lamemdement-138-la-trappe-hadopi-ne-craint-plus-bruxelles.html#comments]]></comments><pubDate>Wed, 28 Oct 2009 02:35:39 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/lamemdement-138-la-trappe-hadopi-ne-craint-plus-bruxelles.html</guid><description><![CDATA[(Flickr/Cédric Puisney)"Daniel Cohn-Bendit [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span  style=" z-index: 10; float: left; position: relative; "><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/640730.jpg" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:0;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;">(Flickr/C&eacute;dric Puisney)</div></span><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; display: block; "><STRONG>"Daniel Cohn-Bendit, le leader &eacute;tudiant photog&eacute;nique du Mai&nbsp; 68 parisien, et qui est de surcro&icirc;t le co-pr&eacute;sident du Parti Vert europ&eacute;en, sautait de bonheur hier dans les couloirs annexes &agrave; la salle de presse du Parlement, entour&eacute; de journalistes".<br /><br /></STRONG><EM>"Excit&eacute; comme un gamin qui vient de tout gagner aux billes dans la cour de l&rsquo;&eacute;cole, il racontait les d&eacute;tails strat&eacute;giques de la derni&egrave;re victoire parlementaire des Verts : un amendement au Paquet T&eacute;l&eacute;communications pour &eacute;viter de sanctionner sans passer par une autorit&eacute; judiciaire les internautes soup&ccedil;onn&eacute;s de t&eacute;l&eacute;chargement ill&eacute;gallement sur Internet.<br /><br />Il s&rsquo;agit de l&rsquo;Amendement Bono, soutenu contre toute attente par 407 eurod&eacute;put&eacute;s presque tous issus des Verts, Socialistes, Lib&eacute;raux et de la Gauche unitaire. Les conservateurs, ou bien se sont abstenus, ou bien ils ont vot&eacute; contre. &laquo; Un jour historique pour la d&eacute;mocratie europ&eacute;enne et une claque pour&nbsp; Sarkozy &raquo;, clamait hier Guy Bono, le socialiste promoteur de cet amendement qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du soutien et du punch populaire de l&rsquo;&eacute;cologiste Daniel Cohn-Bendit. &raquo;</EM><br /><br /><STRONG>STOP retour en arri&egrave;re</STRONG><br /><br />Oubliez ce que vous venez de lire. Les paragraphes pr&eacute;c&eacute;dents sont un extrait d&rsquo;une chronique <A href="http://europeconfidentiel.cafebabel.com/fr/post/2009/05/07/Los-internautas-toman-como-reh%C3%A9n-el-Paquete-Telecom" target=_blank>publi&eacute;e le 6 Mai 2009</A>, un mois avant les &eacute;lections europ&eacute;ennes. Entretemps, les partis conservateurs europ&eacute;ens ont remport&eacute; une large victoire et ce qui modifi&eacute; l&rsquo;&eacute;quilibre des forces au sein de la Chambre europ&eacute;enne. Et le Conseil europ&eacute;en a de son c&ocirc;t&eacute; exerc&eacute; une pression en bonne et due forme. <br /><br />Si le Paquet T&eacute;l&eacute;com est avant tout une r&eacute;forme pour moderniser le march&eacute; des t&eacute;l&eacute;communications, se cache aussi derri&egrave;re les int&eacute;r&ecirc;ts de ce secteur, qui souhaite un nouveau cadre l&eacute;gislatif lui permettant d&rsquo;investir avec des garanties. &laquo; Autrement, le risque c&rsquo;est de voir les investisseurs partir en Asie &raquo;, se plaignent les d&eacute;fenseurs de ce paquet. En outre, cette l&eacute;gislation pr&eacute;voit de finir avec "la neutralit&eacute; de la toile".<br /><br /><STRONG>La droite, tr&egrave;s stress&eacute;e avec ce blocage</STRONG><br /><br />L&rsquo;ancienne ministre conservatrice espagnole, Pilar del Castillov qui fait partie des rapporteurs qui ont travaill&eacute; pendant 2 ans sur ce paquet l&eacute;gislatif, se montrait tr&egrave;s attrist&eacute;e pour ce blocage. &laquo; C&rsquo;est lamentable que soit bloqu&eacute; ce paquet avec les b&eacute;n&eacute;fices qu'il&nbsp;permet en terme&nbsp;l&rsquo;emploi en ces temps de crise &raquo;, tonitruait-elle devant les journalistes rassembl&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.<br /><br />Ce blocage de la directive sur les T&eacute;l&eacute;communications aurait&nbsp;&eacute;t&eacute; caus&eacute; par un mauvais calcul du Pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Nicolas Sarkozy, tel que le soulignait la socialiste Catherine Trautmann, r&eacute;dactrice du rapport final du Parlement sur cette question. &laquo; Si le Paquet T&eacute;l&eacute;com avait &eacute;t&eacute; une vraie priorit&eacute; de la pr&eacute;sidence fran&ccedil;aise de l&rsquo;UE, Sarkozy se serait bien gard&eacute; d&rsquo;impulser un projet de loi et un d&eacute;bat parall&egrave;le en France sur la question. A savoir: doit-on ou pas sanctionner sans autorisation judiciaire les internautes qui t&eacute;l&eacute;chargent ill&eacute;galement des contenus web &raquo;. Lors de la premi&egrave;re lecture de la loi Hadopi au printemps dernier, le Parlement europ&eacute;en s'&eacute;tait prononc&eacute; contre.<br /><br /><STRONG>Le Parlement europ&eacute;en impuissant?</STRONG><br /><br />Mais depuis quelques jours cette m&ecirc;me institution ne s'oppose plus &agrave; ce que les autorit&eacute;s administratives sanctionnent les t&eacute;l&eacute;chargements P2P soit disant ill&eacute;gaux sans passer par une autorisation judiciaire. L'amemdement 138 qui pr&eacute;voyait cette protection du citoyen-internaute a &eacute;t&eacute; renvoy&eacute; aux oubliettes lors de la scession pl&eacute;niaire de la semaine derni&egrave;re &agrave; Strasbourg. La raison invoqu&eacute;e ? Les trait&eacute;s en vigueur ne permettraient pas au PE de l&eacute;gif&eacute;rer sur cette question, pourtant essentielle pour le citoyen. Entre le recul concernant la libert&eacute; de la presse en Italie, la concentration des m&eacute;dias et celui-ci, il serait bient&ocirc;t n&eacute;cessaire de demander concr&egrave;tement aux eurod&eacute;put&eacute;s quelles sont leurs comp&eacute;tences, hormis celle de remettre le prix Sakharov. En tout cas, Hapodi n'a plus grand chose &agrave; craindre de la part de Bruxelles. <br /><br />Les associations de d&eacute;fense des droits des internautes expriment leur surprise consid&eacute;rant que &laquo; le Parlement europ&eacute;en a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;abandonner la d&eacute;fense des droits du citoyen&raquo;.<br /><br /><STRONG>Fernando Navarro Sordo et Jean-S&eacute;bastien Lefebvre</STRONG><br /><EM>Europa451</EM>&nbsp;<br /><br /><br />&nbsp;</div><hr  style=" clear: both; width: 100%; visibility: hidden; "></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Mario Mauro: porte flingue de Berlusconi à Bruxelles]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/mario-mauro-porte-flingue-de-berlusconi-bruxelles.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/mario-mauro-porte-flingue-de-berlusconi-bruxelles.html#comments]]></comments><pubDate>Mon, 26 Oct 2009 03:06:17 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/mario-mauro-porte-flingue-de-berlusconi-bruxelles.html</guid><description><![CDATA[La droite italienne ne m [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span  style=" float: left; position: relative; z-index: 10; "><a><img src="http://www.europa451.fr/uploads/2/8/4/9/2849645/1177697.jpg?122" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px;" alt="Picture" class="galleryImageBorder" /></a><div style="display: block; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;"></div></span><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; display: block; "><STRONG>La droite italienne ne manque pas de <EM>chiens de garde</EM> catholiques et anticommunistes &agrave; l'Union europ&eacute;enne. Mario Mauro, eurod&eacute;put&eacute; italien, accuse les journalistes et les communistes de s&rsquo;unir dans une strat&eacute;gie politique commune, pour discriditer Silvio Berlusconi au niveau europ&eacute;en.</STRONG> <br /><br />Point de conf&eacute;rence de presse de Berlusconi ou de ses ministres pendant laquelle les journalistes Italiens ou &eacute;trangers ne s&rsquo;int&eacute;ressent pas sur les relations du Cavaliere avec les escort girls ou la justice. &Agrave; Bruxelles la situation n'est gu&egrave;re mieux : &agrave; peine la nouvelle l&eacute;gislature commenc&eacute;e, que Lib&eacute;raux et Verts europ&eacute;ens se sont unis pour porter le d&eacute;bat de la libert&eacute; de presse en Italie au coeur du Parlement europ&eacute;en. </div><hr  style=" width: 100%; visibility: hidden; clear: both; "></hr><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; ">Face aux critiques, un des repr&eacute;sentants de la droite italienne &agrave; Bruxelles n'a pas&nbsp;m&acirc;ch&eacute; ses morts :&laquo; Nous allons jouer cette partie &agrave; l&rsquo;offensive, et non pas &agrave; la d&eacute;fense &raquo;. La phrase est de Mario Mauro, le chef de file de la d&eacute;l&eacute;gation d&rsquo;eurod&eacute;put&eacute;s du Peuple de la Libert&eacute; et ancien vice-pr&eacute;sident du PE. Il est, ce qu'on appelle : le porte flingue europ&eacute;en de Berlusconi. Quand cela chauffe &agrave; Bruxelles, c'est lui le pompier.<br /><br /><STRONG>&laquo; La presse a un projet de pouvoir &raquo;<br /><br /></STRONG>En bon vasal, Mauro montre ses dents aux journalistes, parmi lesquels il a &laquo; tendance &agrave; voir beaucoup de communistes &agrave; cause de sa condition d&rsquo;homme de droite &agrave; droite de Berlusconi &raquo;, selon ses propres paroles dans un ton ironique. L&rsquo;offensive, en tout cas, est &agrave; l'&eacute;chelle europ&eacute;enne. Le gouvernement de Berlusconi a attaqu&eacute; en justice les journaux et revues qui se font l&rsquo;&eacute;cho de ses m&eacute;saventures politiques et personnelles : il exige un montant de 3 millions d&rsquo;euros pour dommages et int&eacute;r&ecirc;ts &agrave; El Pa&iacute;s, La Repubblica, L&rsquo;Unit&agrave; et Le Nouvel Observateur.<br /><br />La ministre italienne de l&rsquo;&Eacute;galit&eacute; d&rsquo;opportunit&eacute;s, Mara Carfagna, s&rsquo;est aussi&nbsp;attaqu&eacute;e&nbsp;&agrave; La Repubblica. Elle demande 900.000 euros au journal pour avoir publi&eacute; des d&eacute;clarations publiques de la com&eacute;dienne satyrique Sabina Guzzanti, et pour avoir fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; des informations r&eacute;v&eacute;l&eacute;es dans Le Nouvel Observateur. Toutes ces informations avaient d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; publi&eacute;es dans le journal Il Foglio, une propri&eacute;t&eacute; de Berlusconi, contre lequel aucune plainte n'a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e. &Eacute;trange. <br /><br />Lors des d&eacute;bats au sein du PE sur la situation de la presse en Italie, Mario Mauro a&nbsp;enfonc&eacute; le clou, assurant que &laquo; le groupe de L&rsquo;Espresso et La Repubblica agit comme un parti dont le but serait de d&eacute;truire le projet d&eacute;mocratique et politique de Berlusconi &raquo;. Tout en ajoutan : &laquo; Un vrai risque pour la d&eacute;mocratie existe quand un m&eacute;dia a un projet de pouvoir comme strat&eacute;gie &raquo;, assomma-t-il en pointant du doigt La Repubblica et oubliant que des m&eacute;dias tels que Le Nouvel Observateur ou El Pa&iacute;s n&rsquo;ont aucun int&eacute;r&ecirc;t politicien en Italie.<br /><br />Et finalement, c'est encore une fois Silvio Berlusconi qui devient une victime. Le 8 octobre 2009, lors du d&eacute;bat sur le projet de r&eacute;solution du Parlement europ&eacute;en, il a lanc&eacute; &agrave; l'Assembl&eacute;e : "Les dommages que vous causez &agrave; l&rsquo;Europe sont peut-&ecirc;tre plus importants que ceux que vous infligez &agrave; l&rsquo;Italie. Vous proposez aux citoyens une caricature de l&rsquo;Europe, vous pensez pouvoir donner des le&ccedil;ons de d&eacute;mocratie, non pas pour d&eacute;fendre les droits des gens mais pour d&eacute;former la r&eacute;alit&eacute; &agrave; la mani&egrave;re du stalinisme". Reste que l'Italie reste le seul pays de l'UE o&ugrave; le chef du gouvernement est aussi le plus grand patron de presse nationale. La droite italienne a beau pointer du doigts des Murdoch ou des Lagard&egrave;re, ces derniers ne si&egrave;gent pas au Conseil europ&eacute;en. <br /><br /><STRONG>Tout d&eacute;pendrait du discrimin&eacute;?<br /></STRONG><br />Mikolos Haraszti, responsable pour les m&eacute;dias dans l&rsquo;Organisation pour la S&eacute;curit&eacute; et la Coop&eacute;ration en Europe (OSCE), souligne dans un de ses rapports, assez critiques avec Berlusconi que &laquo; le r&ocirc;le du journaliste est de poser constamment des questions &raquo;, et demande qu&rsquo;on retire les charges contre les m&eacute;dias. Mario Mauro devrait prendre en compte l'avis de cette organisation, qui l'a nomm&eacute; en janvier 2009, repr&eacute;sentant personnel de la pr&eacute;sidence de l'OSCE contre le racisme, la x&eacute;nophobie et la discrimination, avec une r&eacute;f&eacute;rence particuli&egrave;re &agrave; la discrimination contre les chr&eacute;tiens.&nbsp;&nbsp;</div><div  style=" margin-bottom: 10px; margin-top: 10px; "><div style="text-align: center;"><object width='400' height='330'><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lSZAwtzT39A"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><param name="allownetworking" value="internal"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/lSZAwtzT39A" type="application/x-shockwave-flash" allownetworking="internal" wmode="transparent" width='400' height='330'></embed></object></div></div><div  class="paragraph" style=" text-align: justify; ">Une place int&eacute;ressante, pour un homme tr&egrave;s proche du Vatican, qui n'appr&eacute;cie que moyennement les homosexuels et qui a soutenu les mesures discriminatives envers les Roms, d&eacute;cid&eacute;es par le gouvernement Berlusconi. Il s'&eacute;tait m&ecirc;me montr&eacute; agac&eacute; quand le Commissaire&nbsp;du Conseil de l'Europe&nbsp;en charge de droits de l'Homme, Thomas Hammarberg, jugeait la situation inacceptable. <br /><br />Il semblerait que l&rsquo;intention des hommes politiques de la droite italienne consiste &agrave; d&eacute;tourner l&rsquo;attention vers d&rsquo;autres personnes. La strat&eacute;gie de Mauro lors du d&eacute;bat sur la libert&eacute; de la presse fut &eacute;tonnante:&nbsp;il se mit alors soudainement &agrave; d&eacute;fendre le Parti D&eacute;mocratique italien de Dario Francheschini qui serait selon lui, &laquo; la vraie victime de tout ce capharna&uuml;m m&eacute;diatique", en &eacute;tant discrimin&eacute; par La Repubblica en faveur du parti Italie des Valeurs, du juge Antonio di Pietro. Un classique: diviser pour mieux r&eacute;gner.<br /><br /><STRONG>Le prix de la fid&eacute;lit&eacute; : recal&eacute; deux fois en 2009</STRONG><br /><br />Cela fait 10 ans que Mario Mauro travaille comme eurod&eacute;put&eacute;. C&rsquo;est un r&eacute;f&eacute;rent de l&rsquo;aile la plus conservatrice du Peuple de la Libert&eacute;, parti fond&eacute; par Berlusconi, et en Italie, il est particuli&egrave;rement connu pour ses positions &agrave; tendance homophobes. &laquo; Les r&eacute;solutions contre l&rsquo;homophobie dans l&rsquo;UE sont des documents id&eacute;ologiques qui ont peu &agrave; voir avec la tutelle concr&egrave;te des Droits de l&rsquo;Homme, mais plut&ocirc;t avec la destruction des valeurs qui sont &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;Union en tant que projet politique &raquo;, affirme cet homme politique qui s'alarme de &laquo; la dictature la&iuml;que totalitaire &raquo;. <br /><br />Jusqu&rsquo;au mois de juillet dernier, Mauro aspirait &agrave; la pr&eacute;sidence du Parlement europ&eacute;en avec le soutien de Berlusconi et Frattini, mais ses positions catholiques radicales ont pouss&eacute; les partis politiques &agrave; faire le choix du protestant polonais Jerzy Buzek. Tr&egrave;s proche du clerg&eacute; italien, il fait parti du mouvement "Comunione e Liberazione", une sorte d'Opus Dei italien, tr&egrave;s influent dans le nord de la p&eacute;ninsule. Point d&eacute;courag&eacute;, l'ambition de Mauro s&rsquo;est alors tourn&eacute;e vers&nbsp; la pr&eacute;sidence du groupe PPE au Parlement, dirig&eacute; par Joseph Daul. Mais la droite europ&eacute;enne ne voulait pas de frasques berlusconiennes en Belgique, et ont donc reconduit le fran&ccedil;ais au poste. <br /><br /><STRONG>Une droite italienne qui agace<br /></STRONG><br />On ne peut pas reprocher &agrave; Mauro un manque de coh&eacute;rence politique, mais ses adh&eacute;sions personnelles et id&eacute;ologiques lui ont valu l&rsquo;ostracisme &agrave; la droite italienne en Europe. Dans les congr&egrave;s europ&eacute;ens du Parti Populaire, les seuls discours utilis&eacute;s par les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s pour sortir fumer une cigarette sont les discours de Berlusconi, comme &agrave; Varosovie en mai dernier, alors que le Premier ministre fran&ccedil;ais, Fran&ccedil;ois Fillon et la Chancelli&egrave;re allemande, Angela Merkel ont eu droit &agrave; des standing ovations. <br /><br />Ceci dit, il ne faut pas &ecirc;tre avare avec la solidarit&eacute;, ne serait-ce que pour profiter des voix italiennes lors d&rsquo;un vote serr&eacute;. Ainsi, quand Mauro, devant la pression des m&eacute;dias et des instances judiciaires subie par Berlusconi &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle internationale, a demand&eacute; de l'aide au PPE, ce dernier a accouru prompt pour d&eacute;clarer &agrave; travers la bouche de Joseph Daul, devant les journalistes que &laquo; nous sommes devant un proc&egrave;s injuste contre le gouvernement italien. Vous, les journalistes, quand on traite ce sujet qui vous touche directement, vous n&rsquo;avez pas la m&ecirc;me attitude que quand vous vous limitez &agrave; faire de l&rsquo;information. Je doute de l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; d&eacute;ontologique de beaucoup de journalistes &raquo;. <br /><br />Mais derri&egrave;re cette unit&eacute; de fa&ccedil;ade, des voix au sein du PPE commencent &agrave; s'&eacute;lever dans les coulisses. Une partie des conservateurs europ&eacute;ens commencent &agrave; en avoir assez de devoir couvrir leurs alli&eacute;s politiques, qu'ils soient Italiens pour la libert&eacute; de la presse ou Lituaniens au sujet de l'homophobie (concernant une nouvelle loi au sujet de l'&eacute;ducation nationale et la pr&eacute;vention contre l'homosexualit&eacute;). Car si une discipline de parti est n&eacute;cessaire, ces d&eacute;put&eacute;s&nbsp;originaire de pays plus&nbsp;progressite ont aussi des comptes &agrave; rendre devant leurs &eacute;lecteurs et leur opinion publique.&nbsp;La t&acirc;che de Mauro risque donc de devenir plus complexe au prochain accrochage entre l'Italie de Berlusconi et Bruxelles.<br /><br /><STRONG>Fernando Navarro Sordo et Jean-S&eacute;bastien Lefebvre<br /></STRONG><EM>Europa451</EM><br /></div>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Tchéquie + Slovaquie = de nouveau liées, malgré Bratislava?]]></title><link><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/tchquie-slovaquie-de-nouveau-unies-sur-lisbonne-malgr-bratislava.html]]></link><comments><![CDATA[http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/tchquie-slovaquie-de-nouveau-unies-sur-lisbonne-malgr-bratislava.html#comments]]></comments><pubDate>Mon, 19 Oct 2009 06:57:30 -0800</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.europa451.fr/8/post/2009/10/tchquie-slovaquie-de-nouveau-unies-sur-lisbonne-malgr-bratislava.html</guid><description><![CDATA[Les deux pays sont s&eacute;par&eacute;s depuis presque 20ans, mais parfois le pass&eacute; commun de l'ancienne Tch&eacute;coslovaquie resurgit, &agrave; l'improviste. Et c'est effectivement ce qu'il risque de se passer au sujet du Trait&eacute; de Lisbonne et de l'opt-out demand&eacute; par le Pr&eacute;sident Klaus. Depuis le oui massif des Irlandais au trait&eacute; de Lisbonne, les 26 Etats ayant ratifi&eacu [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div  class="paragraph" style=" text-align: justify; "><STRONG>Les deux pays sont s&eacute;par&eacute;s depuis presque 20ans, mais parfois le pass&eacute; commun de l'ancienne Tch&eacute;coslovaquie resurgit, &agrave; l'improviste. Et c'est effectivement ce qu'il risque de se passer au sujet du Trait&eacute; de Lisbonne et de l'opt-out demand&eacute; par le Pr&eacute;sident Klaus.</STRONG> <br /><br />Depuis le oui massif des Irlandais au trait&eacute; de Lisbonne, les 26 Etats ayant ratifi&eacute;s le texte font pression sur le Pr&eacute;sident tch&egrave;que pour qu'il signe ce que son Parlement a accept&eacute;. Eurosceptique et ultralib&eacute;ral, il justifie son refus par une nouvelle astuce, m&eacute;langeant Histoire et droit : l'application de la Charte des droits fondamentaux remettrait en cause le "d&eacute;cret Benes", qui permis l'expulsion des 3 millions d'Allemands vivant dans les Sud&egrave;tes &agrave; partir de 1945. Le risque serait que la Charte donne une base l&eacute;gale aux descendants pour r&eacute;clamer la restitution de leurs biens et des compensations. M&ecirc;me si nombre de juristes n'ont de cesse de r&eacute;p&eacute;ter &agrave; Klaus : la Charte n'est pas r&eacute;troactive, il ne veut rien entendre. <br /><br />Or &agrave; cette &eacute;poque, la R&eacute;publique tch&egrave;que n'existait pas en tant que telle. Elle &eacute;tait incluse dans la Tch&eacute;coslovaquie, dissoute en 1992. C'est ainsi que depuis ce week-end, les autorit&eacute;s slovaques se sont r&eacute;veill&eacute;es : si la R&eacute;publique tch&egrave;que obtient ce qu'elle souhaite, c'est-&agrave;-dire, soit des garanties, soit un opt-out sur la Charte, son ancienne moiti&eacute; veut la m&ecirc;me chose. <br /><br />Raison invoqu&eacute;e ? La Slovaquie est un pays qui l&eacute;galement a succ&eacute;d&eacute; &agrave; l'ex-Tch&eacute;coslovaquie et les d&eacute;crets Benes font partie de son syst&egrave;me juridique, qui pourrait ainsi &ecirc;tre d&eacute;stabilis&eacute; si la R&eacute;publique Tch&egrave;que seule obtient une d&eacute;rogation. Ce serait donc involontairement que Bratislava se retrouverait partie prenante dans ce dossier, du fait de la r&eacute;sistance de Vaclav Klaus. <br /><br />Le premier ministre slovaque, Robert Fico a d&eacute;clar&eacute; que la position de son pays d&eacute;pendra de ce qu'obtient Prague: si aucune concession n'est accord&eacute;e, rien ne sera demand&eacute;. Mais si un opt-out ou d&eacute;claration est sign&eacute;, il devra alors &ecirc;tre valable pour les deux pays. <br /><br />Toutefois, il serait bon de rappeler que le parlement slovaque a ratifi&eacute; le Trait&eacute; de Lisbonne sans restriction, ni revendications, en mai dernier.<br /><br /><STRONG>Jean-S&eacute;bastien Lefebvre<br /></STRONG><EM>Europa451</EM><br /></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>

